Lanaudart logo Édition juillet 2022 / 71e édition
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Dans sa sixième année!
Mise à jour: 12 avril 2022

La programmation du vingt et unième Festival du Jamais Lu

Les quatre membres de la cellule artistique ont le plaisir de révéler toute la programmation de la vingt et unième édition du Festival du Jamais Lu, qui se déroulera du 5 au 14 mai 2022.

Pendant dix jours, au Théâtre Aux Écuries et dans des lieux environnants, c’est plus d’une vingtaine de textes théâtraux inédits - ce qui constitue l’édition la plus gourmande réalisée jusqu’à maintenant - qui seront mis à l’honneur. L’ambition de cette édition reste la valorisation des textes émergents d’auteur·trice·s québécois·e·s, canadien·ne·s et internationaux·nales.

Marcelle Dubois, directrice artistique et générale du Jamais Lu, entourée d’Olivier Arteau, Alexandre Castonguay et Tamara Nguyen à la codirection artistique, ont voulu donner à cette édition une ligne éditoriale réaffirmant la beauté et le pouvoir des arts vivants : “L’irréversible fiction”. Cet axe directeur souhaite montrer toute la place et la valeur que le Jamais Lu accorde à la fiction, à l’imaginaire, et ainsi créer une profusion d’idées, une libération de la parole et un exutoire dramaturgique.

L’irréversible fiction, une ligne éditoriale au sens ouvert

«Après les derniers mois, devant l’intensité du réel qui nous entoure, nous avons eu envie de nous gaver d’impossibles-possibles. Nous avons sélectionné des projets qui ont le pouvoir de marquer nos imaginaires fortement par leur désir d’invention, de réinvention. Comme la glace qui s’infiltre dans les brèches d’un rocher, la fiction a le pouvoir de faire exploser nos parois intérieures de façon irréversible. Par ce vingt et unième festival, nous pallions aux manques du réel, par l’infini de nos imaginaires. L’irréversible fiction, c’est l’effet papillon que provoque le partage des mots d’un auteur·trice. Pendant dix jours, nous célébrerons les brèches nécessaires que creuse en nous la fiction.» Marcelle Dubois - directrice artistique et générale du Jamais Lu

Une soirée d’ouverture qui s’écrit devant vos yeux

Jeudi, 5 mai, à vingt heures

Le Vidéo Club de la dernière chance

Une soirée où rien n’est écrit d’avance…

Le Vidéo Club de la dernière chance est cet endroit où la fiction est maître. On y déambule dans les rayons au gré des genres Action, Drame, Répertoire, XXX , Jeunesse, Science-fiction, Histoire vraie. En entrant dans le Vidéo Club, on sait que nous avons soif d’histoires… mais nous ne savons pas quelle histoire nous transforme à jamais.

Cette soirée d’ouverture prend racine dans un vif désir d’invention spontanée et d’inattendu après les derniers mois contraignants que nous avons tous vécus. Ce concept d’écriture improvisée sous contraintes du public permettra aux auteur·trice·s, présent·e·s sur scène, de nous éblouir par l’infini des possibles de leurs plumes! La seule chose que les auteur·trice·s connaissent au moment d’arriver en scène, c’est la fin de l’histoire vers laquelle ils et elles devront tendre collectivement en direct.

Idéation : La cellule artistique / Auteur·rice·s : Gabrielle Chapdelaine, Mario Laframboise, Catherine Léger et Mireille Tawfik / Comédien·ne·s : Jade Barshee, Anna Beaupré-Moulounda, Alexandre Castonguay, Hubert Lemire / Animatrice : Carolanne Foucher / Musicien en direct : Adrien Bletton

Le cœur du festival : les lectures théâtrales inédites

Au cœur du Festival, ce sont huit fictions qui viennent agrandir nos réels par leur fantaisie autant que par leur puissante teneur émotive. Du suspense théâtral, à l’exploration de l’intimité, en passant par une envie folle de sortir de la ville, ces textes nous touchent par leur nécessité contemporaine. Il s’agit d’histoires aussi rassembleuses que particulières, des élans vers ce qui constitue tout un chacun.

6 mai, à vingt heures - Rückwärts de Mary-Lee Picknell, mis en lecture par Guillermina Kerwin, est un suspense habilement mené avec des dialogues savoureux, où le retour d’un fils exilé en Allemagne brisera la routine et questionnera l’ordre bien établi du noyau familial.

8 mai, à quinze heures - Mise en lecture par Alice Dorval, Et plus je suis inadéquate et plus je suis inadéquate est une proposition de Liliane Gougeon Moisan, qui explore les trajectoires pas si simples de personnages aux apparences normales, mais aux intérieurs bien complexes. Le tout dans une langue vive et acérée.

8 mai, à vingt heures - Michel-Maxime Legault livre un texte à la fois drôle et authentique, qui traite de sa vision imaginée de lui-même s’il avait porté le nom de Michelin. Un seul en scène magique mis en lecture par Marie-Thérèse Fortin.

9 mai, à vingt heures - Dans Ensaf attend, Roxane Loumède imagine trois versions de la véritable Ensaf au destin immense. Il s’agit d’une exploration profonde de l’âme humaine basée sur la véritable rencontre entre l’autrice et la femme de Raif Badaoui, qui attend la libération de son mari depuis dix ans. Geneviève Gagné en signe la mise en lecture.

10 mai, à vingt heurtes - Bénévolat de Maud de Palma-Duquet, est une rencontre, un souffle, un moment de fulgurance. Une jeune universitaire fait du bénévolat auprès d’un détenu… Mais qui aide qui, dans ce huis-clos au dialogue serré, mis en lecture par Benoît Landry.

11 mai, à dix heures - H¡T!, c’est la rencontre musicale et amicale sur Instagram entre une beatmakeuse et un rappeur. Dans ce texte pour les quatorze à seize ans, Julien Beauseigle met en lumière toute l’humanité qui se cache derrière les échanges sur les réseaux sociaux. Projet mis en lecture par Marilyn Perreault.

12 mai, à vingt heures - Tous les petits animaux que j’ai dévorés, texte original anglophone de la torontoise Karen Hines, traduit par Mishka Lavigne, est une comédie noire sur les luttes des classes sociales… même entre féministes qui épousent une même cause. Cette écriture iconoclaste et jouissive est mise en lecture par Lisa L’heureux.

13 mai, à vingt heures - Avec Les Matriarches, on se téléporte dans une cérémonie funéraire excentrique d’une famille canado-colombienne. Mariana Tayler y explore les gaps intergénérationnels entre femmes… tout le monde s’en mêle, même les fantômes! Une mise en lecture de Marie Farsi.

La francophonie internationale est de retour au Jamais Lu!

C’est avec un plaisir immense que le Festival renoue avec l’accueil de la francophonie internationale dans sa programmation avec trois textes issus du Jamais Lu Paris, du Jamais Lu Caraïbe et du projet Paroles croisées. Ces autrices nous permettent de prendre le pouls de ce qui s’écrit dans l’urgence, ailleurs.

7 mai, vingt heures - Dans 160, l’autrice parisienne Julie Ménard raconte comment l’arrivée d’une dame âgée et en perte de mémoire va changer le quotidien des trois couples trentenaires habitant le 160 rue Montreuil. Olivier Morin assure la mise en lecture de ce texte tendre et bienveillant sur les enjeux transgénérationnels.

9 mai, dix-huit heures - Emmelyne Octavie, autrice guyannaise, évoque la réalité des Wayanas de Guyane, jeunes autochtones confrontés à des vagues de suicide, des vies peu ordinaires près du fleuve du Haut-Maroni. À contre courant, Nos larmes! est mis en lecture par Émilie Monnet.

11 mai, vingt heures - Le projet Bien né·e·s, mis en lecture par Tatiana Zinga Botao, appréhende tout à la fois la question des réfugiés, le changement climatique, le star-system, le tout dans une forme baroque et pleine d’humour! Tout un tour de force. Le texte de Clio Van de Walle a été sélectionné par un comité de lecteurs adolescents.

En clôture de festival : La fiction contre-attaque

Samedi, 14 mai, de quinze heures à vingt-deux heures

Pour permettre au plus grand nombre de textes d’être entendus dans un contexte pandémique, où les nouvelles paroles ont trop attendu avant d’éclore, le Jamais Lu clôt son festival, le 14 mai, avec cette nouvelle formule : La fiction contre-attaque! Au cours de cette journée dodue, de quinze heures à vingt-deux heures, sept extraits de trente minutes d’œuvre en construction seront présentés au public.

Trois metteur·euse·s en scène - Isabelle Leblanc, Pascale Renaud-Hébert et Jean-Simon Traversy - dirigeront une troupe de douze acteur.trices qui plongeront dans ces sept univers.

Les spectateurs peuvent acheter un billet pour une lecture de trente minutes, un forfait demie- journée pour quatre lectures, ou alors, le forfait complet pour passer toute la journée à dévorer fiction après fiction.

Au programme :

Quinze heures - Souris Souris est une plongée dans la vie d’un enfant élevé par des personnages de parcs d’attractions signé Maxime Champagne.

Quinze heures quarante-cinq - Avec Le Show Beige, Camille Giguère-Côté explore les moments-beiges de nos vies qui tissent le quotidien… et qui renferme somme toute, une grande part de nos humanités.

Seize heures trente - Avec Les fées ont faim, Phara Thibault entre en dialogue avec l’œuvre culte Les fées ont soif et explore archétypes féminins d’aujourd’hui et leurs tabous modernes.

Dix-sept heures quinze - Victor Choinière-Champigny signe Holp-up, un western absurdo-moderne. Un couple en crise finit par se résoudre à aller voir un docteur-gourou… pour le meilleur et pour le pire.

Dix-huit heures - pause : repas offerts sur place

Dix-neuf heures - Mets canadiens, une critique sociale déjantée signée par le Théâtre de la Banquette Arrière, plante son décor dans un Diner d’une Amérique un brin futuriste où le mal-être est devenu banal.

Dix-neuf heures quarante-cinq - Dans Les gens gentils, Vincent Michaud imagine que la nouvelle norme, c’est d’être gentil, et ça devient tellement énorme que la gentillesse bloque tout le quotidien.

Vingt heures trente - Alice Tixidre offre avec Tout ce que je te dirais (preuve de vie) un texte délicat et sensible sur l’amitié, le deuil, et la mécanique humaine qui nous rattache les uns aux autres.

La troupe d’acteur.trice.s : Stéfanelle Auger, Sounia Balha, Maryline Cherry, Lyndz Dantiste, Johanne Haberlain, Vincent Kim, Anne-Marie Levasseur, Eric Paulhus, Cha Raoutenfeld, Jules Ronfard, Dominick Rustam et Lesly Vélasquez.

Le Jamais Lu dans les parcs du quartier Villeray

10, 11 et 12 mai, de seize heures à dix-neuf heures

Rassemblement Diomède offre, avec Invitation Banquet, trois rendez-vous théâtraux en extérieur, dans le quartier Villeray. Le public aura la possibilité de vivre une expérience théâtrale inédite, dans un lieu public, d’assister à une représentation où la proximité avec les artistes sera totale. À la fin de chaque performance, un buffet sera partagé entre la troupe et le public.

Texte et mise en scène : Hugo Fréjabise

Interprétation : Zoé Boudou, Louis Carrière, Sarah Cavalli Pernod, Esther Duplessis, Laurence Lussier, Jonathan Massové Guerville, Pierre-Alexis St-Georges et Jean-Luc Terriault.

La parole à la jeunesse

Le Jamais Lu accorde une place majeure à la jeunesse au travers différents projets. Cette mission de médiation culturelle au coeur de la cité représente le souhait de créer des ponts entre la jeunesse et le théâtre, comme une invitation vers des horizons nouveaux.

7 mai, à quinze heures - Chaque année, le Jamais Lu présente le texte gagnant du concours collégial l’Égrégore, organisé par le Riasq. Cette année, c’est Marilou Leblanc, qui en est récipiendaire avec La paix du Lac. Ce texte, mis en lecture par Solène Paré, raconte la dualité d’une jeune femme qui désire quitter son petit village pour la métropole afin d’être libre d’explorer son identité, mais elle est rapidement confrontée à son besoin de racines.

13 mai, à treize heures - 2022 va aller mieux parce que le 22 février 2022 était un palindrome, est une œuvre écrite entièrement par des élèves d’arts études de secondaire un à cinq de l’école du Chêne-Bleu. Lors d’ateliers d’écriture dirigés par Marianne Dansereau, un texte collectif a été créé et il sera lu publiquement par les adolescents eux-mêmes. Gabrielle Lessard est leur metteuse en scène. Une formidable occasion de saisir ce qui anime l’imaginaire de notre jeunesse.

Les séances Jamaisliennes pour réfléchir à la fiction

10, 11, 12 et 13 mai, de seize heures à dix-huit heures

Sous la forme d’échanges ancrés dans la pratique, les séances jamaisliennes sont une occasion de réfléchir ensemble sur les mécanismes de l’écriture. Cette année, les séances chercheront à déconstruire l’idée de frontière entre réalité et fiction en prenant le pari que tout est fiction. Parce que toutes créations découlent d’un même souhait : celui de proposer des alternatives au réel. Là est son pouvoir.

Pouvoir 1 : La fiction comme vecteur d’empathie

Pouvoir 2 : La fiction comme miroir déformant

Pouvoir 3 : La fiction comme accès à la démesure

Pouvoir 4 : La fiction comme matière vivante

Le quartier général pour profiter pleinement du festival

L’accueil convivial des festivaliers est dans l’ADN du Jamais Lu! Durant les dix jours de festival, le Théâtre Aux Écuries vit au rythme jamaislien : un bar charmant proposant des produits locaux et une restauration adaptée à toutes les fringales sont disponibles tous les jours. Une ambiance qui invite à refaire le monde, avant et après la découverte des textes inédits proposés.

L’identité et la mission du Jamais Lu

Le Jamais Lu a pour mission de créer un lien fort entre le public et les autrices et auteurs d’aujourd’hui. Il offre aux dramaturges - particulièrement celles et ceux de la relève – des tribunes originales, engagées et festives. Chaque année, le Jamais Lu produit un festival dans trois grandes villes : Montréal, Québec et Paris (et bientôt un dans la Caraïbe!), ainsi qu’un festival mobile dans les régions du Québec, en plus de différents spectacles théâtraux-littéraires. Ces évènements font jaillir des langues, des formes et des styles très variés et empreints d’une envie commune : celle d’interroger, au moyen de la fiction, le monde dans lequel nous vivons.

Dévoilement de la cellule artistique
du vingt et unième Festival Jamais Lu Montréal

Marcelle Dubois, directrice artistique et directrice générale du Jamais Lu, s’entoure cette année d’une belle et solide cellule artistique. Comme l’année dernière, ce sont trois personnes qui constituent ce noyau artistique, chargées de donner le tempo à l’édition 2022 du Festival, qui se tiendra du 5 au 14 mai 2022, au Théâtre aux Écuries. Le souhait du Jamais Lu est de porter le Festival avec plusieurs têtes pensantes, créer une émulation d’idées, un foisonnement intellectuel du temps présent, de l’immédiateté de dire et d’écrire le monde actuel, qui font la spécificité et la particularité de cet évènement.

«Dans une société où la polarisation des idées et des identités est de plus en plus marquée, j'ai voulu une cellule artistique non uniforme. J'ai voulu des aspérités, des étonnantes concordances, un improbable rassemblement entre ces têtes pensantes. Et vous savez quoi? De ces différences émane un vrai ensemble. Une vraie façon de réfléchir le commun solidairement. Cette cellule cultive le désir de l'autre et c'est ce que le théâtre a de mieux à offrir.» Marcelle Dubois

Tamara Nguyen est diplômée du programme d’écriture dramatique de l’École nationale de théâtre du Canada. En 2021, la pièce Légendes de canapé, dont elle est productrice, est montée par Héloïse Desrochers à Tadoussac, lors de la toute première saison du Théâtre des Béloufilles. La même année, ses mots se joignent à ceux de sept autres autrices et auteurs dans Jusqu’où te mènera l’avenir?, une pièce mise en lecture par Martin Faucher lors de la vingtième édition du Festival du Jamais Lu. Depuis cet automne, Tamara est également chroniqueuse littéraire à l’émission Arrêt culturel présentée sur ICI RDI. Tamara s’intéresse à la satire politique, à la manière dont l’art peut mettre un frein au défilement de l’actualité pour permettre une réflexion de fond.

«Y a des élans de passion pis des épiphanies collectives, des moments d’humilité devant le savoir-être de ses pairs pis de l’émerveillement pur devant la grandeur des mots. Le théâtre sait encore nous galvaniser. Au mot essentiel, je préfère celui de sacré.»

Olivier Arteau est un artiste issu de la communauté LGBTQIA2+ qui explore l’alliage entre le kitsch, le bouffon et le tragique. Formé en théâtre au Conservatoire d’art dramatique de Québec entre 2013 et 2016, il poursuit actuellement une maîtrise en danse à l’UQÀM où il explore, par le biais d’une démarche performative, le poids de l’hégémonie masculine et de l’identité de genre dans la société actuelle. Il conçoit des œuvres scéniques et textuelles (Doggy dans Gravel, Made in Beautiful) à Québec, Montréal et Ottawa. Dans le cadre de son premier grand plateau au Théâtre du Trident, il procède à une réclusion volontaire d'un mois pour saisir la soif d'absolu qui guide l'indomptable Antigone, ce qui lui vaut le Prix de la critique (Québec) pour la meilleure production.

«J’ai cette envie incendiaire de bousculer nos aprioris par le verbe, exposer la chair sans fard par le biais de la performance, forcer le débat à travers le rire jaune... Bref, se rassembler plus souvent qu’autrement pour célébrer notre friabilité, plus tangible que jamais.»

Alexandre Castonguay est comédien et auteur, il termine ses études en technique d’interprétation théâtrale au Cégep de Saint-Hyacinthe en 2003, puis fait un retour chez lui en Abitibi-Témiscamingue. Il multiplie les allers-retours entre Montréal et Rouyn- Noranda. La rage de l’ange, La chasse au Godard d’Abitibi, Alex marche à l’amour, Cash Nexus et Les Chiens-loups sont des films dans lesquels il tient le rôle principal. Il joue pour Le Petit Théâtre du Vieux Noranda, le Théâtre du Tandem et Le Théâtre Petit à Petit. Son livre J’attends l’autobus est publié aux Éditions de ta mère. Alexandre reçoit le prix de la Culture, volet artiste, le prix Culture et ruralité (Rouyn-Noranda), le prix Artiste professionnel (Conseil de la culture de l’Abitibi-Témiscamingue) et le prix Artiste du CALQ pour la région de l’Abitibi-Témiscamingue en 2021.

«C’est un privilège de lire du théâtre qui s'écrit, là maintenant, d'avoir accès à l'intimité artistique des auteur·rice·s, de partager longuement mon excitation avec la cellule, tout ça dans le but de célébrer des paroles inédites avec les festivalier·ère·s ce printemps.»

Le Jamais Lu est fier de cette pluralité et la cellule artistique est au travail depuis quelques mois afin de concocter une vingt et unième édition plus que jamais essentielle pour faire entendre les oeuvres d'aujourd'hui. Cette co-direction navigue entre festivités, urgences et nécessités, pour offrir à son public un Jamais Lu brûlant et diablement actuel. La programmation complète de l'événement sera présentée au mois d’avril, lors d’un 5 à 7 de dévoilement.

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