Lanaudart logo Édition décembre 2022 / 81e édition
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Dans sa sixième année!
Mise à jour: 21 novembre 2022
The hills, une nouvelle pièce musicale

«The hills est une pièce qui parle des aléas de notre condition humaine. Elle parle de notre désir d’évoluer, de s’émanciper et de se sentir en paix avec le monde, avec tout ce qu’il a de contradictoire. Je l’ai composée d'un trait suite au décès de quelqu’un que j’aimais. Comme si j’essayais de réconcilier la grandeur de cette perte avec la beauté de la vie qui avait été là.» - Alexandra Stréliski

Quatre ans après la sortie de l’immense album Inscape certifié platine au Canada, Alexandra Stréliski annonce une toute nouvelle chanson intitulée «The hills», disponible sur les plateformes d’écoutes. La pièce se retrouvera sur un nouvel album à paraître en 2023. Pour cette nouvelle offrande, l’album sera disponible au Canada via Secret City Records et XXIM Records/Sony Masterworks dans le reste du monde.

Alexandra Stréliski dévoile
sa propre version de Silent Night

À l’approche du temps des Fêtes, Alexandra Stréliski est ravie de partager sa propre version d’un classique de Noël : «Silent Night» dans le cadre de Spotify Singles: Holiday Collection. La reprise a été enregistrée à Montréal à son studio La Majeure. Il s’agit de la première artiste néoclassique à participer à l’édition du temps des Fêtes. Les artistes ayant participé à cette initiative de Spotify par le passé incluent Norah Jones, Jack Johnson, Miley Cyrus, John Legend et Sam Smith pour n’en nommer que quelques-uns. L’édition 2021 marque la cinquième année de Spotify Singles: Holiday et inclut un vaste éventail de reprises et de pièces originales, enregistrées par des artistes couvrant une myriade de genres, afin de permettre aux amis et aux familles d’entre en contact à distance par l’entremise de la musique.

«J’ai choisi “Silent Night”, car c’est une chanson douce, pure, réconfortante. Et que Noël vous rende joyeux ou mélancolique, on a tous besoin d’un peu plus de réconfort durant le temps des Fêtes.» - Alexandra Stréliski

Cliquez ici pour écouter «Silent Night» par Alexandra Stréliski
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Alexandra Stréliski annonce un nouvel album et un vidéoclip

Huit ans après la sortie indépendante de Pianoscope, disque encensé par la critique et baptisé un bijou de volupté (Voir) qui a touché les mélomanes du monde entier (L’Express), Alexandra Stréliski est ravie d’annoncer Inscape, son nouvel album empreint d’une sincérité poignante.

Le premier extrait Plus tôt et son vidéoclip ont été dévoilés en primeur avec le Voir. Stréliski explique que c’est une pièce qui évoque l’espace-temps où nous nous trouvons avant que les choses nous arrivent. Le calme que l’on ressent lorsqu’on ne sait pas que certains événements s’apprêtent à nous changer. C’est le début de l’Inscape. Edith Jorisch, la réalisatrice du vidéoclip, partage quant à elle son inspiration créative : C’est une exploration de la place de l’homme dans l’univers, son rapport à ce qui l’entoure, à lui-même : au plus petit comme au plus grand, au tangible et à l’intangible. Qu’arrive-t-il quand tout se confond?

Enregistré à l’automne 2017 au Studio PM à Montréal, Inscape se dévoile comme l’œuvre d’une artiste qui se joue bien des conventions et qui cherche à combler un certain vide émotionnel pour s’inscrire dans une tendance néo-classique résolument actuelle. Réalisé par Alexandra Stréliski elle-même et Maxime Navert (qui a également co-produit Pianoscope), l’enjeu a été de créer une pulsion créatrice qui s’engage à ramener l’auditeur vers une sincérité égarée : Un piano, seul, c’est très vulnérable et je cherche à partager ce moment avec un auditeur, explique Alexandra.

Pour moi, confie Stréliski, l’Inscape a été une crise existentielle. Une année où tout a chaviré et où j’ai eu à traverser divers paysages intérieurs, mouvementés, beaux et souffrants à la fois. Je me suis retrouvée dans un espace empli de zones de gris duquel je ne savais plus revenir.

Rare femme évoluant dans le monde du néo-classique, Alexandra Stréliski n’a rien d’une pianiste conventionnelle. Elle crée une musique qui fait vibrer l’auditeur émotionnellement, emplissant l’esprit de riches images cinématographiques. Artiste d’origine juive polonaise, ayant grandi entre Paris et Montréal, Stréliski a fait ses débuts avec son album Pianoscope sorti en 2010. Elle a d’ailleurs été révélée au grand public à travers les films Dallas Buyers Club (2013) et Demolition (2016) de Jean-Marc Vallée et, plus récemment, via la bande-annonce de l’acclamée série du réalisateur québécois, Big Little Lies (HBO, 2017). Appuyée par le coup de cœur mentionné plus haut de Jean-Marc Vallée, qui permet à la musique de Stréliski de retentir en direct lors de la cérémonie des Oscars en 2014, la pianiste bénéficie d’une vitrine stellaire faisant bondir à près de quinze millions les écoutes en continu à travers les différentes plateformes numériques. Elle se produit à guichet fermé lors de plusieurs concerts au Festival International de Jazz de Montréal et le journal britannique The Telegraph encense d’ailleurs la créatrice, parlant d’un premier album sensible, mélancolique et lumineux.

Un nouveau vidéoclip pour Alexandra Stréliski

Alexandra Stréliski est ravie de partager le vidéoclip pour Changing Winds, le plus récent extrait d’Inscape, son nouvel album. Réalisé par Vincent René-Lortie, le vidéoclip est inspiré du sentiment d’être enfermé dans une boîte. Nous avons tous ressenti ce sentiment d’être prisonnier des règles à suivre, comme si nous étions tous destinés à devenir la même personne. Dans ces boîtes, illustrées ici comme des tours à appartements, d’innombrables personnes ont bâti leurs maisons, mais elles ont de la difficulté à connecter entre elles. Avec une histoire simple, j’ai tenté de dépeindre ce moment de compréhension, lorsque l’artiste réalise qu’elle a deux choix : soit accepter ou détruire ces quatre murs. Changing Winds est un état de désir et une peur du changement. C’est l’origine d’une explosion, explique Vincent.

La chanson elle-même a été inspirée à la fois par Satie et John Cage, et évoque une atmosphère très intimiste, raconte Alexandra. C’est la pièce où les choses commencent à tranquillement changer pour moi, mais je garde ça pour moi. Nous l’avons enregistré sur un vieux Steinway droit, avec les deux pédales douces.

Un autre vidéoclip pour Alexandra Stréliski

Le tout nouvel album d’Alexandra Stréliski, Inscape, est maintenant disponible partout. Après que des extraits de l’album aient reçu une immense visibilité cet été grâce à la minisérie de HBO Sharp Objects, réalisée par Jean-Marc Vallée, l’album complet est maintenant disponible et se démarque parmi les albums de piano solo récents selon Exclaim!, qui lui décerne une note de 8/10 et conclut en affirmant que Inscape est un puissant regard vers un nouveau paysage néoclassique, alors que Le Devoir estime que le disque ne comporte pas une note en trop. Les deux premiers extraits de l’album cumulent déjà plus de 5,5 millions d’écoutes sur les différentes plateformes en ligne.

Noisey dévoile en primeur le vidéoclip pour la pièce “Overturn”. La réalisatrice Edith Jorisch explique que son processus créatif était basé sur l’inspiration de la chanson d’Alexandra : Le vidéoclip dépeint ce moment où après une période de noirceur, on aperçoit une lueur au loin et on s’y dirige maladroitement. J’ai ainsi voulu évoquer la capacité de résistance de l’humain face aux pires chocs : cet état de post-tempête. Alexandra décrit sa chanson comme un moment charnière : où tu es affectée et blessée, mais où tu commences timidement à reconstruire. La mélodie raconte d’abord ce qui s’est passé précédemment, puis la seconde partie regarde vers l’avenir.

Alexandra Stréliski/Disque d'or
Un disque d'or pour Inscape

C’est le 4 juillet 2020 que Secret City Records a remis à la pianiste montréalaise Alexandra Stréliski un disque d’or à l’émission matinale Salut Bonjour pour souligner les quarante mille copies vendues de son plus récent opus, Inscape. Écrit et enregistré en toute intimité, alors que les jours les plus sombres de son burnout étaient enfin derrière elle - cet album a touché la province toute entière et résonné un peu partout à travers le monde. De la publication de ses premières compositions autoproduites sur la plateforme Bandcamp en 2010 à sa performance dans le cadre du Festival International de Jazz de Montréal dans un Théâtre Maisonneuve plein à craquer, Alexandra a vu sa carrière se métamorphoser, nourrie par l’amour du public.

Inscape, c’est plus de cinquante-deux millions d’écoutes en continu à travers le monde, quarante mille albums vendus au Canada seulement, #1 des ventes au Québec les deux premières semaines de sa sortie, gagnant de l’album de l’année au Independent Music Awards, nommé sur la longue liste du Prix de Musique Polaris 2019, ses pièces dans Sharp Objects et la table ronde de Big Little Lies Season 2 de HBO, ainsi qu’au défilé d’Hugo Boss lors de la dernière édition de New York Fashion Week. Plus de soixante-dix concerts sont inscrits au calendrier depuis le début de la campagne et tous les derniers spectacles au Québec ont affiché complet.

Alexandra Stréliski propose un voyage immersif, tridimensionnel
pour le vidéoclip de la pièce Burnout Fugue

Alexandra Stréliski dévoile un vidéoclip immersif et tridimensionnel pour la pièce «Burnout Fugue», qui figure sur son plus récent disque certifié platine au Canada, Inscape. Pour la réalisatrice Marcella Grimaux, la création du vidéoclip fut un travail colossal qui aura duré plus de six mois. Marcella nous partage sa démarche créative : «Burnout Fugue» commence dans un corridor sombre, au loin d'autres passages, d’autres univers. Le voyage est une métaphore pour le labyrinthe qu’est notre conscience, nos émotions, nos mémoires inspiré par la musique d’Alexandra.

Alexandra ajoute : Le vidéoclip de «Burnout Fugue» est un essai sur le confinement. Un voyage graphique inspiré de l’architecture interne d’un piano, mais qui évoque symboliquement l'introspection, le besoin de sortir de soi, de se révolter et d’avancer vers la lumière dans un moment d’obscurité intérieure.

La pianiste participe également à deux projets immersifs cet hiver, «Asteria» et «OASIS immersion». Dans «Asteria», il sera possible de s'immerger dans le vidéoclip de «Burnout Fugue» grâce à la réalité virtuelle. «Asteria», c’est un véritable voyage musical en mode réalité virtuelle dans l’univers d’Alexandra Stréliski, de Vincent Vallières, de Dominique Fils-Aimé, de Fouki et de Daniel Bélanger. Présenté dans plusieurs villes du Québec dès que la pandémie le permettra, "Asteria" offre une chance unique de découvrir les univers immersifs et enivrants de ces artistes par l’entremise de casques de réalité virtuelle. Alexandra confie : La réalité virtuelle est une technologie qui n’est pas nouvelle dans le monde, mais qui est encore peu exploitée en musique. Pourtant, si c’est bien fait, c’est un vecteur direct vers le cœur des gens. Il y a une proximité qui s’installe qui est bien plus grande que celle qu’on a lorsqu’on regarde quelque chose sur un écran. L’idée était de faire ça avec le plus de transparence possible, pour que la technologie soit un vecteur direct vers l’émotion et qu’en dépit de son caractère moderne, elle nous serve tout simplement, à nous rapprocher.

«OASIS immersion» présente, au Palais des congrès de Montréal, des expositions déambulatoires et sans contact propulsées par des projecteurs au laser et des centaines d’haut-parleurs avec système audio ambiophonique. L’expérience immersive met en vedette Alexandra Stréliski et l'astronaute David Saint-Jacques.

Billboard a décrit Stréliski comme l’une des plus importantes nouvelles vedettes du classique moderne et Noisey a déclaré que sa musique est un contraste de profondeur et de fragilité qui ressemble étrangement à la condition humaine elle-même.

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