Lanaudart logo Édition décembre 2022 / 81e édition
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Dans sa sixième année!
Mise à jour: 10 mai 2021
Braids dévoile une nouvelle chanson

Le groupe art rock indépendant montréalais Braids dévoile une nouvelle chanson Eclipse (Ashley). Accompagnée d’un vidéoclip officiel, «Eclipse (Ashley)» marque le retour très attendu du trio et est un avant-goût du nouvel album à paraître. Dédicacée, à la meilleure amie de la chanteuse, cette chanson nous plonge dans un sentiment de rêverie profond, habité par les éléments naturels, l’amour présent dans l’amitié et l’essence vitale de l’introspection.

«Eclipse (Ashley) est une chanson d’amour adressée à ma meilleure amie Ashley Obscura», explique la chanteuse Raphaelle Standell-Preston. «Durant le trajet en voiture pour aller voir l’éclipse totale du soleil, nous nous inquiétions de ne pas avoir de lunettes pour regarder le soleil, vous savez, ces drôles de trucs qui donnent l’impression de s’apprêter à regarder un film en 3D. Au cours de la conversation, Ashley a dit : “Nous devrions profiter de cette occasion pour penser à ce qui nous éclipse dans nos vies”. BAM. RECADRAGE. Nous avons tous assimilé ce sentiment alors que nous étions assis sur le bord de la carrière et que la lune venait embrasser le soleil. Nous étions assis en silence, entourés par les hautes herbes, les fleurs sauvages, les pierres et l’eau reluisante, les yeux fermés, en réflexion. De retour au studio, la chanson est sortie d’un seul jet.»

La définition d’une éclipse est «l’obscurcissement total ou partiel d’un corps céleste par un autre». Avec une beauté toute naturelle, Braids a confectionné un baume pour combattre les ténèbres qui nous assaillent. Pour surmonter les peurs qui nous habitent, les planètes éclipsent nos corps planétaires, les comportements qui nous emprisonnent, l’anxiété qui nous paralyse, les peines d’amour qui nous pulvérisent. Ce baume est le parfait antidote pour une telle noirceur et un tel chaos; c’est l’espoir, le plaisir, et surtout, toujours, l’amour.

Braids est composé de Standell-Preston, Austin Tufts et Taylor Smith. Formé en 2007 en Alberta, le groupe a consolidé une réputation vieille d’une décennie en tant que musiciens ingénieux, s’imposant comme l’un des groupes art rock les plus acclamés au Canada. Deux de leurs albums se sont retrouvés sur la courte liste du Prix de musique Polaris et ils ont remporté un prix Juno en 2016 dans la catégorie Album alternatif de l’année. Avec la voix de Standell-Preston comme pilier de leur son, Braids tisse des éléments organiques et électroniques ensemble au sein d’un paysage lyrique qui est intimiste, explosif et émotionnellement immersif. Les albums du groupe ont reçu des éloges de Pitchfork, NPR Music, New York Times, T Magazine, NME, et The Guardian, parmi de nombreux autres. La formation a assuré la première partie ou effectué des tournées avec des artistes tels que Toro Y Moi, The Antlers, Wye Oak, Purity Ring, et Friendly Fires, en plus de participer à une foule de festivals à travers le monde, dont Glastonbury, Primavera, Osheaga, Hopscotch, et SXSW.

Braids dévoile Shadow Offering

Le groupe art rock indie montréalais Braids annonce la sortie de son nouvel album Shadow Offering. Réalisé par Chris Walla de Death Cab For Cutie, ce nouvel album présente le groupe sous un angle beaucoup plus intimiste. Le trio démontre - à travers neuf chansons - une confiance nouvelle, leur permettant d’accéder à un niveau de sophistication et de collaboration plus élevé. Aujourd’hui, le groupe partage le premier extrait «Young Buck» ainsi que son vidéoclip : une ode effervescente à l’amour impossible dégageant un réel magnétisme.

«Nous avons écrit cette chanson pour capturer l’anticipation nerveuse qui caractérise le désir, le délicat jeu de la séduction, les hauts et les bas de l’obsession, et l’humour qui traverse le tout», explique la chanteuse Raphaelle Standell-Preston. «Vouloir posséder quelqu’un, faire en sorte qu’il te désire, qu’il tombe amoureux de toi, tout ça pour se rendre compte que le désir et l’amour sont deux choses très différentes.»

L’album raconte la souffrance, le chagrin amoureux et la colère, mais il emplit également le cœur d’espoir. «Il y a davantage d’espoir sur ce disque que dans quoi que ce soit d’autre que j’ai écrit. Je crois que les chansons sont plus humaines, plus concrètes, plus sincères», confie Standell-Preston.

Braids a offert un avant-goût du nouvel album avec la sortie d’«Eclipse (Ashley)» , une chanson dédicacée à la meilleure amie de Standell-Preston qui plonge profondément dans un sentiment de rêverie pour la nature, l’amour qu’on trouve dans l’amitié, et l’essence vitale de la réflexion personnelle. Elle a été chaleureusement accueillie par Pitchfork, Stereogum, Paste, et The New York Times qui a déclaré que «Raphaelle Standell-Preston chante avec sincérité et franchise.»

Vaste et voluptueux, Shadow Offering nous guide à travers une fresque sonore et narrative. Avec une honnêteté déchirante et beaucoup de précision, le groupe nous fait traverser un monde nuancé et complexe, constitué de belles contradictions. Bien que l’album se concentre sur l’inhabilité des gens à aimer et être aimés, il cherche également à restaurer une justice et à atteindre une union bienheureuse. Son arc narratif traverse les ténèbres vers la lumière et apprend à danser en suivant le rythme étourdissant du cœur. Les chansons bouillonnent, perdurent, se dissolvent, s’étendent, se rétractent.

Braids dévoile une puissante nouvelle chanson Snow Angel

Braids partage un nouveau vidéoclip pour la pièce intitulée «Snow Angel», une puissante chanson qui inclut la performance la plus viscérale à ce jour de la chanteuse Raphaelle Standell-Preston, qui plonge passionnément dans la colère, les frustrations et les angoisses reliées à ses mondes internes et externes.

Braids élabore sur la chanson : «Snow Angel a été écrite immédiatement après l’élection américaine de 2016, alors que notre conscience collective retenait son souffle. C’est un peu comme une page de journal intime - un aperçu de l’esprit aux prises avec le déferlement incessant de contenu et de destruction de notre époque, à la fois dans les autres continents et près de chez nous. *Ce* moment-ci, alors que notre monde est en pleine pandémie, est certes un nouveau contexte. Mais je ne peux pas m’empêcher de trouver que la chanson touche à des sentiments que nombre d’entre nous ressentent : l’incertitude, l’angoisse et un besoin désespéré de trouver un sens à tout ça.

Pour moi, ça a été profondément thérapeutique d’écrire et chanter cette chanson. Dire certaines choses tout haut peut nous aider à nous sentir moins seuls, à valider nos peurs naturelles à propos de l’avenir de notre monde, et à mettre en lumière certaines des questions difficiles que nous sommes nombreux à nous poser. Je crois que l’art peut changer notre relation avec la peur. Nous espérons que cette chanson pourra vous offrir un moment de catharsis et de soulagement, de la même façon que l’écrire et la jouer l’a fait pour nous.»

Le vidéoclip était en primeur via The FADER : «Le réalisateur Chris Walla (Death Cab For Cutie) laisse le groupe respirer à travers cette pièce épique, permettant à l’énergie de fluctuer alors que Raphaelle Standell-Preston alterne entre le chant et le "spoken-word". Le tout mène à un dernier tiers effréné où le chaos et la confusion sont tangibles.»

Braids partage Just Let Me

«L’album avec ses textures électroniques luxuriantes, ses mélodies délicates au piano et ses rythmes entraînants - a une grande portée cinématographique, offrant à la fois l’Armageddon et le salut. 8/10» - Uncut

Le trio indie montréalais Braids sort son nouvel album Shadow Offering. Réalisé par Chris Walla (Death Cab For Cutie), le groupe présente son album le plus personnel, démontrant une nouvelle confiance à travers des chansons qui atteignent un niveau supérieur d’inspiration artistique et de collaboration. Aujourd’hui, les musiciens partagent leur nouvel extrait, «Just Let Me», une chanson qui explore les facteurs de répulsion et d’attraction au sein d’une relation, les récits qui se créent entre des partenaires, et les inévitables difficultés engendrées par l’amour. Le vidéoclip est la première réalisation de la chanteuse Raphaelle Standell-Preston, qui a collaboré avec Derek Branscombe.

«La chanson est née d’un désir d’atteindre son partenaire, de transcender ces sentiments de complaisance, de stagnation, de querelles inutiles; quand tu as l’impression que ton partenaire, qui est assis de l’autre côté de la table, est plus distant que s’il n’était pas là du tout », explique le groupe. « C’est une soif de comprendre comment un amour qui a déjà été présent de façon aussi claire peut se dissiper. La chanson pose la question universelle à laquelle tant de relations sont confrontées en cours de route : où est passé notre amour?»

Raphaelle poursuit : «Je suis reconnaissante d’avoir été en mesure d’explorer cette question avec deux incroyables danseurs et amis, Stephen John Quinlan et Justin De Luna, ainsi que la chorégraphe Axelle Munezero. Ça a été une expérience émotionnelle, mais libératrice — beaucoup de sueur, de larmes et de rires ont alimenté le processus de création. Je dois dire que c’est une des choses à laquelle je suis la plus fière d’avoir participé.»

Braids lance le vidéoclip Here 4 U

Braids lance le vidéoclip officiel de la pièce d’ouverture, «Here 4 U». Les musiciens partagent l’inspiration de la chanson : «"Here 4 U" est une vieille chanson pour nous. Le démo original date d’il y a quatre ou cinq ans. La pièce a été écrite alors qu’Austin et moi passions quelques mois d’hiver à Los Angeles. C’est une des premières chansons que nous avons écrites pour "Shadow Offering", mais une des dernières que nous avons finies. Nous l’avons presque écartée, mais en tentant de trouver l’identité de l’album lors des semaines finales de mix, cette chanson s’est imposée. D’une certaine façon, elle incarne le processus de création du disque : des éclats d’excitation et d’explorations, des moments de doute, de longues journées, de longs mois, et la jouissive découverte de notre voix pour cet album.

"Here 4 U" est une chanson à propos de l’amour, d’une relation passagère, de ses conséquences, et du désir d’être là pour quelqu’un sous un nouveau jour. “La peur de l’amour, la peur de vraiment le donner, et ce que ça prend pour le protéger.” Ce sont les pensées étourdissantes alors que l’amour s’effrite, et qu’on cherche des piliers auxquels s’agripper à travers le tout.»

L’album présente le groupe à son plus personnel, démontrant une nouvelle confiance à travers des chansons qui atteignent un plus haut niveau de sophistication et de collaboration. Vaste et voluptueux, Shadow Offering nous guide à travers une fresque sonore et narrative. Avec une honnêteté déchirante et beaucoup de précision, le groupe nous fait traverser un monde nuancé et complexe, constitué de belles contradictions.

Bien que l’album se concentre sur l’inhabilité des gens à aimer et être aimés, il cherche également à restaurer une justice et à atteindre une union bienheureuse. Son arc narratif traverse les ténèbres vers la lumière et apprend à danser en suivant le rythme étourdissant du cœur. Les chansons bouillonnent, perdurent, se dissolvent, s’étendent, se rétractent.

Braids dévoile un tout nouveau remix
de "Young Buck"

Le groupe Braids est heureux d’entamer 2021 en partageant un tout nouveau remix de la pièce «Young Buck» par le réputé producteur new-yorkais DJ Python. L'extrait phare du plus récent album Shadow Offering a été encensé par les fans et les médias lors de sa sortie il y a un an. La version de la pièce imaginée par DJ Python est hypnotique, vibrante et enivrante. Les modulations électroniques de la voix de Raphaelle projettent l’auditeur dans une nouvelle dimension hors de sa zone de confort, où Braids domine soudainement la piste de danse. Avec la pénible pandémie qui dure depuis un an, le moment est venu de recommencer à danser et à nous exprimer corporellement.

«Lorsque j’ai reçu le remix par DJ Python de notre pièce "Young Buck", être sur une piste de danse m’a soudainement cruellement manqué», explique Braids. «J’ai arrêté ma voiture dans un stationnement vide, puis j’ai monté le volume au maximum. Seule entre les barrières en béton, près d’un centre d’achats désormais abandonné, je me suis rappelée des corps frôlant des corps, d’une nuit qu’on ne voudrait jamais voir finir, de la sueur, de l’extase. Pendant un instant, j’ai été transportée à l’extérieur de ma nouvelle réalité inconfortable — distancée, vivant durant une pandémie — jusque dans les souvenirs défilant derrière mes yeux fermés de la vie d’avant, qui sera éventuellement vécue de nouveau. Cette pièce est le carburant dont nous avons besoin pour continuer, l’énergie nécessaire pour garder espoir. Quand je ferme les yeux et que je danse dans mon salon en l’écoutant, je suis dans un club et le club est en moi.»

Python est un réputé DJ de Queens, New York, qui a été élevé à Miami au sein d’une famille d’origine sud-américaine. Son plus récent album Mas Amable, paru au printemps 2020, a reçu des critiques dithyrambiques. «Pour moi, la musique est une série d’ambiances», explique Python. «Lorsque je m’assois pour faire de la musique, je ressens quelque chose, puis j’essaie simplement de le traduire en sons. C’est comme une conversation avec le soi. J’aime les sons qui sont un peu plus feutrés, ou du moins qui ne te disent pas agressivement quoi penser ou ressentir exactement.» (Pitchfork).

Le dernier album de Braids, Shadow Offering, co-réalisé par Chris Walla, est disponible via Secret City Records. Vaste et voluptueux, Shadow Offering nous guide à travers une fresque sonore et narrative. Avec une honnêteté déchirante et beaucoup de précision, le groupe nous fait traverser un monde nuancé et complexe, constitué de belles contradictions. Braids est actuellement en studio pour créer du nouveau matériel.

Braids dévoile deux nouvelles chansons

Peu après la parution du remix de «Young Buck» par DJ Python, qui a été couverte par des médias tels que Pitchfork et BBC 6Music, entre autres, Braids est excité de dévoiler deux toutes nouvelles chansons intitulées «Slayer Moon» et «2020». Enregistrées durant les sessions de leur plus récent album, Shadow Offering, ces nouvelles pièces ont été présentées en primeur par les musiciens dans le cadre de leur concert WWWorld Premiere sur leur chaîne YouTube. Regardez-le ici.

Le groupe partage l’inspiration des chansons : «"Slayer Moon" est inspirée par un étui de téléphone à l’effigie de Sailor Moon que j’ai acheté à Tokyo à trois heures du matin, alors qu’on était en tournée au Japon. J’étais obsédée par Sailor Moon pendant ma jeunesse, particulièrement par le pouvoir de se transformer magiquement d’une fille normale à une puissante et fantastique Sailor Scout, prête à affronter les forces maléfiques du monde.»

«"2020" a été composée en 2017, après une longue période de solitude — dans le sens abstrait du terme — alors que je recherchais les contacts physiques éphémères. J’étais avec des amis, mais mon cœur était seul et désireux de trouver de la compagnie, tandis que mon corps était confus face aux nouvelles rencontres superficielles et non familières. Je méditais beaucoup à cette époque, “tracing a line through the centre of my body” [traçant une ligne à travers le centre de mon corps] — un processus d’observation interne vers lequel je me tourne quand je prends le temps de m’asseoir. J’ai donné le titre “2020” à la chanson en 2020. En revisitant les paroles du point de vue de notre réalité actuelle, je me sentais autant connectée à la chanson que quand je l’ai écrite. Il s’avère que je me pose des questions similaires durant cette pandémie, sans mes amis, ma famille ou mes structures habituelles.»

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