Lanaudart logo Édition décembre 2022 / 81e édition
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Dans sa sixième année!
Mise à jour: 2 février 2022
New Waves, un nouvel EP

Leif Vollebekk lance un nouvel EP d’enregistrements en concert intitulé «New Waves», disponible dès maintenant sur toutes les plateformes d’écoute en continu. Le EP sera disponible en format vinyle dès le 22 avril 2022. En cette pandémie qui perdure, le EP de Leif est une ode resplendissante au sentiment unique créé par la musique sur scène, un amalgame d’émotions qui peut seulement être partagé avec un public.

«L’an dernier, j’ai eu la chance de revisiter ces chansons et j’ai réalisé qu’elles possédaient quelque chose que mes disques n’avaient pas», nous raconte Leif. «Elles vibraient avec l’énergie incommensurable des spectateurs. Peu importe s’ils écoutent la radio FM sur l’autoroute, s’ils regardent une diffusion du Late Late Show à CBS du confort de leur maison, ou s’ils sont debout devant moi au Troubadour à LA. Le public complète la musique. Ils l’influencent et la façonnent. Ils sont à l’autre extrémité de la fréquence et créent leurs propres nouvelles ondes. Cette symbiose est la chose dont je me suis ennuyé plus que tout au cours des deux dernières années. Et je la ressens sur cet album.»

Leif conclut : «Il faut se rappeler que, jusqu’à il y a cent ans, la musique en concert était la seule musique qui existait.»

En novembre 2021, Leif a partagé un premier extrait du EP, une version en concert de  I’m Not Your Lover, enregistrée au Troubadour à Los Angeles en 2020. Le vidéoclip, réalisé par son proche collaborateur Kaveh Nabatian, capture une fois de plus l’essence de la musique de Leif et sa communion avec la nature. Leif Vollebekk sera en tournée à travers l’Amérique du Nord et l’Europe de la fin janvier jusqu’en mai 2022.

Au printemps 2021, Leif Vollebekk a été invité au Late Late Show with James Corden pour sa toute première performance dans le cadre d’un talk-show de fin de soirée aux États-Unis. L’animateur James Corden lui-même a invité Leif à son émission. La performance a été filmée par Andy Mann à Boulder, au Colorado, avec l’aide d’amis. Leif a interprété son plus récent extrait, Long Blue Light, qui a été lancé le 10 novembre 2020 et qui cumule plus de quinze millions d’écoutes en continu. Regardez la performance ICI.

Son plus récent album New Ways était une documentation sonore de tout ce que Leif ressentait  : la tendresse et la violence, le sexe et la renaissance. «Tout ce que je ne dirais jamais à personne — je l’ai juste mis sur le disque», confie-t-il. L’album a été enregistré aux Capitol Studios de Los Angeles et au Studio Breakglass de Montréal, et on peut y entendre Olivier Fairfield (Timber Timbre) et Homer Steinweiss (The Dap-Kings, Amy Winehouse, Mark Ronson) à la batterie, ainsi que Angie McMahon aux chœurs. L’album a été mixé par Chris Allen à New York (Yoko Ono, Fleet Foxes, Sigur Rós, Margaret Glaspy) et le matriçage a été effectué par Greg Calbi chez Sterling Sound (David Byrne, The War On Drugs, Gregory Alan Isakov, Tame Impala, Father John Misty, Bob Dylan, Patrick Watson). L’album cumule à ce jour plus de trente-trois millions d’écoutes en continu. Il a reçu du soutien de Pitchfork, Uncut, NPR/World Cafe et The New York Times, et il s’est taillé une place sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2020. Twin Solitude (2017), l’album qui a propulsé Leif à un niveau supérieur, s’est retrouvé sur la courte liste du Prix de musique Polaris en 2017, recevant une nomination pour un Prix JUNO et cumulant à ce jour cinquante-trois millions d’écoutes en continu. Le disque a été acclamé par les critiques d’Uncut, NPR Music, The Fader, The Sunday Times Culture, The Line of Best Fit, Paste, Brooklyn Vegan, WXPN, KCRW et Exclaim!, pour n’en nommer que quelques-uns.

Leif Vollebekk partage I'm Not Your Lover

Leif Vollebekk partage une version en concert de «I’m Not Your Lover», enregistrée au Troubadour à Los Angeles en 2020. «C’était la première fois que nous jouions la chanson sur scène, quelques mois avant le confinement. C’était un superbe concert à guichets fermés dans une de mes salles favorites», raconte Leif. «Quand j’ai entendu l’enregistrement pour la première fois, j’ai trouvé que ça sonnait encore mieux que sur le disque.» Le vidéoclip, réalisé par son proche collaborateur Kaveh Nabatian, capture une fois de plus l’essence de la musique de Leif et sa communion avec la nature. Leif Vollebekk sera en tournée à travers l’Amérique du Nord et l’Europe du début novembre jusqu’à mai 2022.

Nabatian, qui a réalisé plus de cinq vidéos pour l’artiste, à propos de sa collaboration avec Leif : «J’adore travailler avec Leif, car parfois on a la chance de tourner des vidéoclips comme celui-ci, simple et atmosphérique. Nous trouvons un paysage évoquant l’énergie de la chanson, nous nous y rendons avec une équipe réduite, quelques bonnes lentilles, puis nous improvisons. C’est très agréable, et magiquement, la performance, la lumière et la musique fusionnent en quelque chose de plus grand que la somme de ses parties.»

Le printemps dernier, Leif Vollebekk a été invité au Late Late Show with James Corden pour sa toute première performance dans le cadre d’un talk-show de fin de soirée aux États-Unis. Il a interprété son plus récent extrait, Long Blue Light, qui a été lancé le 10 novembre 2020 et qui cumule plus de quatorze millions d’écoutes en continu. L’animateur James Corden lui-même a invité Leif à son émission. La performance a été magnifiquement filmée par Andy Mann à Boulder, au Colorado, avec l’aide d’amis. Pour les fans de la série de Netflix «Feel Good» avec Mae Martin et Lisa Kudrow, ne ratez pas le premier épisode de la deuxième saison, lors duquel on peut entendre l’inimitable chanson «Transatlantic Flight» tirée de New Ways.

Son plus récent album New Ways était une documentation sonore de tout ce que Leif ressentait  : la tendresse et la violence, le sexe et la renaissance. «Tout ce que je ne dirais jamais à personne — je l’ai juste mis sur le disque», confie-t-il. L’album a été enregistré aux Capitol Studios de Los Angeles et au Studio Breakglass de Montréal, et on peut y entendre Olivier Fairfield (Timber Timbre) et Homer Steinweiss (The Dap-Kings, Amy Winehouse, Mark Ronson) à la batterie, ainsi que Angie McMahon aux chœurs. L’album a été mixé par Chris Allen à New York (Yoko Ono, Fleet Foxes, Sigur Rós, Margaret Glaspy) et le matriçage a été effectué par Greg Calbi chez Sterling Sound (David Byrne, The War On Drugs, Gregory Alan Isakov, Tame Impala, Father John Misty, Bob Dylan, Patrick Watson). L’album cumule à ce jour plus de trente-trois millions d’écoutes en continu, il a reçu du soutien de Pitchfork, Uncut, NPR/World Cafe et The New York Times, et il s’est taillé une place sur la longue liste du Prix de musique Polaris 2020. Twin Solitude (2017), l’album qui a propulsé Leif à un niveau supérieur, s’est retrouvé sur la courte liste du Prix de musique Polaris en 2017, recevant une nomination pour un Prix JUNO et cumulant à ce jour cinquante-trois millions d’écoutes en continu. Le disque a été acclamé par les critiques d’Uncut, NPR Music, The Fader, The Sunday Times Culture, The Line of Best Fit, Paste, Brooklyn Vegan, WXPN, KCRW et Exclaim!, pour n’en nommer que quelques-uns.

Leif Vollebekk partage un nouveau vidéoclip

Leif Vollebekk partage un nouveau vidéoclip réalisé par Tracy Maurice pour la chanson «Never Be Back», tirée de son plus récent album, New Ways, qui dépasse maintenant les vingt et un millions d'écoutes en continu à travers le monde. «Je crois que je n’aurais jamais écrit une telle chanson sans tous ces longs trajets en voiture passés à écouter Nebraska ou Ghost of Tom Joad», raconte Leif. «Vous savez, toutes ces chansons de Springsteen où on comprend que le personnage souffre et on ne pense pas qu’il va surmonter cette épreuve. Mais ensuite, il dit quelque chose d’étonnant. Ça nous prend au dépourvu et ça nous fait nous dire, eh bien, peut-être qu’il va s’en tirer. Il maintient toujours ce délicat équilibre.»

La réalisatrice Tracy Maurice partage son processus créatif avec nous : «Le vidéoclip de "Never Be Back" explore la nature fluctuante et éphémère de l’intimité en juxtaposant une performance avec des nébuleuses, des tourbillons cosmiques et des nuages à la dérive, créés en projetant du liquide sur du verre. Cette technique analogique reflète la beauté des moments inattendus qui peuvent survenir lorsqu’on se permet de lâcher prise.» Les prises de vue réelles du vidéoclip ont été tournées à l’emblématique Cinéma L’Amour sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal.

Leif Vollebekk dévoile un nouveau vidéoclip

Leif Vollebekk a dévoilé un tout nouveau vidéoclip réalisé par son proche collaborateur Kaveh Nabatian pour la chanson Into The Ether. Leif explique d’où sont venues les idées pour transposer visuellement cette chanson : Le groove de cette chanson m’est apparu alors que je nageais au YMCA. Alors j’ai demandé à Kaveh si l’action pourrait se dérouler entièrement dans une boîte de nuit sous-marine. Il m’a dit que c’était absolument possible. Mais il est devenu évident que la boîte de nuit n’était pas ce qui devait être submergé. Finalement, c’est seulement quelqu’un qui descend pour avoir de l’air. Kaveh Nabatian ajoute : Pour moi, c’est une chanson sur la confrontation des mensonges que nous racontons aux autres et à nous-même. Leif et moi avons eu l’idée de filmer ce moment dans la nuit où l’extérieur brillant que nous créons autour de nous-mêmes se brise… Ce sentiment de solitude est un peu comme flotter sous l’eau… en descendant lentement vers l’inconnu.

Leif Vollebekk annonce New Ways

New Ways, le nouvel album de l’artiste montréalais Leif Vollebekk, est la suite très attendue de Twin Solitude, finaliste au Prix de musique Polaris en 2017. C’est un album qui existe entre le son du kick et du snare, dans cet instant chargé avant le contretemps. New Ways, c’est le son du désir dans son déploiement. Il y a deux ans, les choses changeaient si rapidement que l’auteur-compositeur avait peur d’en oublier des bouts. Je pense souvent à la ligne de Leonard Cohen, “I hope you’re keeping some kind of record” (J’espère que tu tiens une sorte de journal)», confie-t-il. Alors, c’est ce que j’ai fait, comme s’il était possible de composer la trame sonore de sa propre vie. Alors que Twin Solitude abordait l’autoréflexion, New Ways traite de l’engagement et du changement, du fait de toucher et d’être touché. C’est un disque physique, avec des grooves plus forts et plus serrés. Les paroles sont les plus crues que le musicien a composées jusqu’à maintenant. C’est un portrait de la beauté, du désir, de la nostalgie, du risque, du souvenir — sans un seul instant de regret.

Tout ce que je ne dirais jamais à personne, je l’ai mis sur le disque, explique Vollebekk — la tendresse et la violence, le sexe et la renaissance, Platon et Julie Delpy. Une histoire racontée en détail — le soleil à travers mes paupières, un panneau sur l’autoroute couverte de pluie. Il y a la chaleur de la nuit et la fraîcheur bleutée du matin, un soupçon de Prince et de Bill Withers, les limbes du vol transatlantique d’une personne aimée. J’ai fait le disque précédent pour moi, admet Vollebekk. Celui-ci est pour quelqu’un d’autre.

Leif dévoile également le premier extrait «Hot Tears», ainsi que le vidéoclip. «Hot Tears», nous explique-t-il, est une chanson qui a été écrite alors que mes sens étaient beaucoup plus aiguisés et que je voyais les couleurs autour de moi plus vivantes. Le ciel ressemblait souvent à celui que l’on retrouve dans le film “The Tree of Life” de Terrence Malick. C’est la dernière pièce que j’ai écrite pour l’album. Elle a été enregistrée en direct : les voix, la batterie et le piano. Je voulais qu’elle sonne le plus chaud et naturel possible, tout en forçant les paroles à se faire une place à travers elle. Le vidéo, magnifiquement réalisé par Kaveh Nabatian, ami et proche collaborateur du compositeur, était l’idée de Leif lui-même : pendant plusieurs mois, j’ai imaginé un vidéo avec une silhouette devant une abondante lumière dorée lorsque la note mineure sonne. Kaveh m’a présenté à Axelle Munezero : elle danse de la même façon que j’entends la musique. Il va sans dire que lorsque j’ai vu la chorégraphie d’Axelle pour la première fois, elle m’a jeté à terre.

New Ways a été enregistré au Studio Capitol à Los Angeles et au Studio Breakglass à Montréal. L’album présente Olivier Fairfield (Timber Timbre) et Homer Steinweiss (The Dap-Kings, Amy Winehouse, Mark Ronson) à la batterie, avec des voix additionnelles de Angie McMahon. Il a été mixé par Chris Allen à NYC (Yoko Ono, Fleet Foxes, Sigur Rós, Margaret Glaspy). Le matriçage a été effectué par Greg Calbi au Sterling Sound (David Byrne, The War On Drugs, Gregory Alan Isakov, Tame Impala, Father John Misty, Bob Dylan, Patrick Watson).


Leif Vollebekk dévoile un deuxième extrait de New Ways

Leif Vollebekk a dévoilé le deuxième extrait de son prochain album, New Ways, ainsi que le vidéoclip pour «Transatlantic Flight». Transatlantic Flight prend son temps et vous enveloppe. L’inspiration de Leif vient de plusieurs univers — des refrains accrocheurs de Rihanna à l’atmosphère sombre de Leonard Cohen, en passant par la maîtrise visuelle de Richard Linklater (il y fait référence quelques fois dans le premier couplet de la chanson). La chanson progresse vers un sentiment euphorique, à travers un riche mur de sons et de cordes vibrantes, alors que Leif supplie : «so why don’t you come on over / start talking to me / one thing I can tell you / you look good when you’re tired / on a Transatlantic flight».

Leif, à propos de Transatlantic Flight :

J’ai travaillé un peu sur le disque à Marin County, et pendant que j’étais là, les falaises le long de l’océan surplombaient le plus bleu des bleus. C’est le même bleu — en fait, un bleu encore plus riche — que je vois quand j’écoute Transatlantic Flight. J’ai dit à Kaveh (le réalisateur du vidéoclip) que je voulais chanter la chanson là-bas et immortaliser le tout sur film.

Le vidéoclip est un long plan-séquence, à l’exception d’une coupe. Je l’ai exigé que j’ai toujours aimé comment, dans Before Sunrise de Richard Linklater, les plans sont si longs que tes yeux ont la chance d’errer et de remarquer des détails subtils. Le temps lui-même est un personnage dans ses films.

Pendant la dernière séquence, lorsque nous étions près de l’eau, j’ai ouvert mes yeux et j’ai soudainement vu une meute de chiens avec des colliers fluorescents, comme on en voit dans un « rave » ou un «dance party». C’est la chose la plus drôle que j’ai vue de ma vie — tous ces chiens avec des colliers fluorescents courant vers moi, avec cette mer épique comme toile de fond. Leur propriétaire les appelait pour qu’ils reviennent, mais ils se dirigeaient directement vers moi. J’ai tellement ri! Elle était si gentille, elle m’a crié : «Je suis désolée, j’espère qu’ils n’ont pas ruiné ton vidéoclip !» Nous avons tout gardé.Leif Vollebekk

Leif Vollebekk dévoile Blood Brother

Leif Vollebekk a dévoilé le cinématographique nouveau vidéoclip pour «Blood Brother» — tourné dans la lumière matinale de Londres, du haut d’un autobus à deux étages. La chanson est tirée de son récemment lancé et acclamé album New Ways. Menotté à un siège dans un autobus londonien à deux étages vide, Vollebekk danse pour se libérer pour éventuellement transférer sa condition au seul autre passager de l’autobus.

« Il y avait une période il y a quelques mois où je n’écoutais rien d’autre que “Jailbreak” de Thin Lizzy. J’étais insatiable de ce rock’n’roll shuffle. Alors quand j’ai écrit cette ballade au piano, j’imagine que j’entendais ces polyrythmies par-dessus. Je l’ai jouée à Olivier [Fairfield, batteur] et c’est devenu autre chose complètement. Ce n’est plus une ballade du tout », raconte Leif. «À l’école secondaire, je crois que la première chanson que j’ai jouée avec un groupe était “Last Nite” des Strokes. C’était dans une cafétéria presque vide, à Ottawa. Mais c’était si libérateur. On n’oublie pas ce sentiment. Je pense que ça s’est faufilé dans cette chanson.»

Le réalisateur Joe Connor (Sam Smith, Coldplay, Kylie Minogue) précise le concept du vidéoclip : «Leif est un artiste dont la musique me fait rêver. Je voulais créer un vidéoclip qui retrouvait Leif au milieu d’une histoire — on ne sait pas d’où il arrive et où il s’en va, mais la beauté de ce vidéoclip est qu’on est devant un artiste, menotté et perdu dans une ville tôt le matin. Ce superbe vidéoclip présente Londres de la façon la plus spectaculaire et positionne Leif comme une voix douce à travers la ville qui défile.»

Leif Vollebekk dévoile Apalachee Plain

Leif Vollebekk a écrit sa chanson «Apalachee Plain» d’un seul jet, mais il lui a fallu travailler plusieurs versions différentes avant de trouver la bonne intensité — une étincelante chanson country en 6/8. Cette saisissante dernière chanson de l’album New Ways a désormais son propre vidéoclip. On peut y voir Leif, couvert de pluie, et un vaste paysage islandais en noir et blanc. «Apalachee Plain» a été enregistrée aux Capitol Studios de Hollywood. La chanson inclut des chœurs de l’auteure-compositrice-interprète australienne Angie McMahon et une guitare pedal steel jouée par la légendaire Cindy Cashdollar.

«Il y a quelques années, je conduisais à travers le désert et j’ai vu un mustang qui courait, seul le long de la route. Il avait l’air si libre. Et il semblait être conscient de tout. Cette image m’est revenue quand j’ai écrit cette chanson», raconte Leif.

«Je voulais créer un vidéoclip photographique pour cette pièce en utilisant un éventail de techniques mixtes, les paysages islandais, et des portraits photographiques. Mon but était de créer une atmosphère surnaturelle, avec Leif et sa voix au centre de cet univers visuel», explique le réalisateur du vidéoclip, Joe Connor.


Letf Vollebekk partage Rest

Leif Vollebekk partage «Rest», deux nouvelles chansons disponibles via tous les services d’écoute en continu. En cette période de distanciation sociale, la vie nous force à prendre une pause de nos habitudes normales. Cela a encouragé certains d’entre nous, incluant Leif, à réfléchir davantage, à établir de nouvelles connexions, à se reposer plus. Cette parution reflète cette tranquille introspection.

Les deux nouvelles pièces représentent le début et la fin de son disque encensé par la critique Twin Solitude. «Intro» est une chanson inédite qui devait initialement être la première piste de cet album. La mélodie et les paroles, qui font écho à la chanson «Vancouver Time», sont venues à Leif alors qu’il était en décalage horaire, environ un mois avant d’écrire ce qui serait la pièce d’ouverture officielle. La deuxième chanson est une version acoustique de «Rest», la dernière piste de Twin Solitude. Cette version a été enregistrée de façon spontanée à Castlemaine, en Australie, avec l’ingénieur de son Jono Steer. Elle a été enregistrée exactement une semaine avant que le monde ferme ses frontières.

Plusieurs danseurs ont été inspirés par la musique de Leif et ont partagé des vidéos en ligne. C’est merveilleux de voir que la situation actuelle mène à une connexion à nos corps par l’entremise du mouvement.

Une nouvelle chanson originale
et une reprise de Bon Iver

Leif Vollebekk partage Long Blue Light, un EP de deux chansons disponibles sur tous les services d’écoute en continu. La pièce titre est une toute nouvelle chanson originale de Leif, alors que la seconde est une reprise de la chanson «29 #Stafford APTS» de Bon Iver. Leif explique : «Long Blue Light a été enregistrée durant les sessions de New Ways, par moi accompagné seulement d’un batteur, Homer Steinweiss. Je l’avais pratiquement abandonné, mais cette année, j’y suis constamment retourné. J’ai ajouté quelques “overdubs”, puis j’ai demandé à Cindy Cashdollar de compléter le tout en beauté avec un air de dobro. Il était supposé s’estomper doucement, mais je préférais la manière dont il s’effondrait à la fin.»

Les admirateurs endurcis de Leif Vollebekk sont familiarisés avec ses nombreuses performances de reprises en concert au fil des ans, et ils apprécieront certainement ce nouvel ajout à son répertoire de réinterprétations. Leif partage sa fascination pour l’album sur lequel se trouve la chanson : «Lorsque cet album de Bon Iver, 22, A Million, a été lancé, il m’a envoûté. Il a eu un effet sur moi similaire aux disques de ma jeunesse. Je pouvais déambuler dans cet album et y découvrir des choses. C’est toujours le cas. J’ai commencé à jouer avec cette chanson un soir de décembre, dans le nord, alors que la lumière du crépuscule durait des heures et des heures, tout devenant bleu. La neige, les visages, les maisons. Les deux chansons sont un peu entremêlées.»

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