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Dans sa septième année!

Le Centre d'art Diane-Dufresne de Repentigny

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Mise à jour: Il y a 5 jours
Le Centre d'art Diane-Dufresne de Repentigny

C’est en plein cœur de l’Espace culturel de Repentigny que se trouve le Centre d’art Diane-Dufresne (CADD), un lieu de création et de diffusion artistiques qui invite à la découverte de l’art sous toutes ses formes. Expositions en art visuel, spectacles de musique, de danse et d’humour, ateliers de création et programme éducatif… Il s’agit d’un endroit incontournable à Repentigny.

Chaque année, le Centre d’art Diane-Dufresne présente :

Sept expositions, dont deux majeures

Trois résidences d’artistes

Onze ateliers et activités pour les adultes

Dix dimanches créatifs pour les familles

Quatre soirées 5@7 Découverte

Et plus encore!

Trois expositions lumineuses et rafraîchissantes à voir cet hiver

Du 25 février au 12 mai 2024, le Centre d'art Diane-Dufresne illumine l’hiver avec trois nouvelles expositions ponctuées de rencontres passionnantes. Cette saison, le public pourra découvrir l’univers coloré des artistes Catherine Hélie-Harvey (Paradis perdu) et Mephisto Bates (Maison de campagne), en plus d’aller à la rencontre de femmes lanaudoises dans Devenir chez nous par Iphigénie Marcoux-Fortier.

«Nous sommes heureux d’accueillir de magnifiques expositions qui sauront ravir les amateurs et amatrices d’art. À Repentigny, nous avons à cœur de rendre la culture plus accessible à l’ensemble de la population et d’offrir une vitrine unique à ceux et celles qui contribuent, par leur créativité, à dynamiser notre ville», souligne Karine Benoit, conseillère municipale et présidente de la Commission de la culture, du tourisme et du redéploiement du centre-ville.

Paradis perdu


Cette première exposition solo de l’artiste montréalaise Catherine Hélie-Harvey réunit une cinquantaine d’œuvres inédites qui conjuguent un imaginaire végétal et animalier florissant, des réflexions féministes actuelles, de même que des questionnements sociaux percutants. L’artiste utilise l’encre acrylique et la gouache sur papier pour raconter des récits baroques colorés. Elle pose un regard à la fois intime et universel sur des enjeux actuels touchant les femmes, notamment les mères, telles que : l’iniquité de la charge mentale et la réalité parfois aliénante d’élever des enfants. Malgré le caractère onirique et fantastique des œuvres, le regard de l’artiste est résolument réaliste : le quotidien féminin est porté par cette tension entre découragement et espoir, entre force et vulnérabilité, entre don de soi et reprise de pouvoir.

L'exposition comprend également une installation sculpturale tridimensionnelle en papier, réalisée par l’artiste Pauline Loctin, représentant l’univers de Catherine Hélie-Harvey. À travers celle-ci, Pauline Loctin explore la coexistence de la lumière et de l'obscurité, de la joie et de la douleur, ainsi que le tissu liant l’humain à son environnement.

Maison de campagne


Maison de campagne
constitue la plus grande exposition de l’artiste Mephisto Bates à ce jour. Elle réunit un imposant corpus d’œuvres, dont des formats démesurément grands crées in situ dans un atelier éphémère installé au cœur de la salle. Elle lève le voile sur un univers éclaté, où l’interaction entre les couleurs et la composition rappelle des dessins d’enfants à grande échelle, empreints de candeur et d’insouciance. Célébrant le geste dans sa liberté la plus pure, Mephisto Bates manie les couleurs pastel et primaires pour créer des œuvres à l’abstraction contemplative, appelant à la liberté et l’autodétermination. Il sera possible d’en apprécier tout le talent et d’interagir avec l’artiste dans sa Maison de campagne à l’occasion d’une rencontre le 23 mars prochain, à quatorze heures.

Devenir chez nous


En 2018, l'artiste et documentariste Iphigénie Marcoux-Fortier a invité les femmes de Lanaudière, dont les Attikamekw Nehirowiskwewok du Nitaskinan, à participer au projet Devenir chez nous, une série de conversations autour du concept de «chez-nous». Lieu physique, objet, personne, communauté, souvenir, idée et émotion ont fait partie des définitions plurielles de cette conception profondément identitaire. Il en est résulté une œuvre courtepointe, rassemblant des voix diverses autour d’enjeux sociaux communs et permettant de rêver à des coexistences parallèles respectueuses, ainsi que fécondes sur le territoire lanaudois. Le projet Devenir chez nous rassemble une trentaine de microhistoires, exposées dans une dizaine de lieux à travers la région de Lanaudière. C’est la première fois que l’entièreté du projet est présentée dans une même salle. Diffusées sur des tablettes au centre du Studio D, les vingt-huit microhistoires s’accompagnent d’une série d’installations artistiques produites expressément pour le Centre d’art Diane-Dufresne.

De plus, une grande murale artistique se déploie hors de la salle, dans le hall d’entrée du Centre d’art. Créée par les cocréatrices en collaboration avec les Impatients, la murale est une autre incarnation visuelle de nos «chez-nous». Il s’agit d’une murale évolutive où chaque personne est invitée à représenter, dans une case, sa conception du «chez-nous» à travers un petit dessin.

Pour en connaître davantage sur la démarche derrière ce projet, consultez le https://devenircheznous.com/

Activités complémentaires

Plusieurs activités auront lieu pendant toute la durée des expositions.

25 février : grand vernissage familial et station créative à l’occasion du vernissage, ainsi que la projection extérieure L’origine des oiseaux.

Premier mars : Atelier dans le cadre de la relâche en art.

8 mars : Atelier-rencontre dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

Pour les informations détaillées sur les expositions et les activités complémentaires, visitez le : https://espaceculturel.repentigny.ca/fr

À propos de Catherine Hélie-Harvey


Artiste autodidacte, Catherine Hélie-Harvey vit et travaille à Montréal. Née en 1983, elle commence à peindre en 2017 et sa pratique devient rapidement une obsession, en marge de son travail officiel dans le domaine de la santé mentale. Chaque minute libre de son quotidien est consacrée à la création, à allaiter ou à endormir des bébés. Fascinée par la flore, qui agit en toile de fond de ses œuvres, son art représente souvent des personnages, animaux ou humains, qui doivent traverser des épreuves seuls, confrontés à un univers sauvage. Ils sont le symbole de ce qu'un être vivant peut vivre, de la naissance à la mort, incluant la violence, la maladie mentale, mais aussi la capacité de donner la vie. L’artiste utilise principalement l’encre acrylique et la gouache sur papier pour lui permettre d’accoucher des récits baroques qui se trament dans sa tête.

À propos de Mephisto Bates


à Montréal, Mephisto Bates a passé son adolescence dans la municipalité de Mascouche avant de retourner s’établir dans sa ville natale à l’âge de vingt et un ans. Il a entamé des études collégiales en arts visuels au Cégep du Vieux Montréal, en 2013, jusqu’à ce qu’il décide d’investir tout son temps dans ses projets personnels. Autodidacte et multidisciplinaire, Mephisto Bates s’est plus particulièrement investi dans la peinture, la sculpture, l’installation et la musique. Étant très engagé dans le monde artistique, il a participé à plusieurs expositions collectives et évènements de peinture en direct, tout en se dévouant à des expositions solos. Son univers éclaté, où l’interaction entre les couleurs et la composition est privilégiée, se caractérise par ses couleurs pastel et primaires.

À propos de Pauline Loctin


Née dans le centre de la France et résidant à Montréal
depuis plus d’une décennie, Pauline Loctin maîtrise avec passion les intrications de l'art du pliage. Sa créativité s'étend bien au-delà de la simple sculpture, englobant la conception de costumes et de murales, toutes façonnées délicatement à partir du médium qu'elle chérit. Exploratrice infatigable des potentialités du papier, Pauline Loctin transcende les frontières de l'expression artistique en le peignant, le pliant, le froissant, et le collant. Elle élève le papier au rang de médium dynamique, offrant bien plus qu'une simple expérience visuelle.

À propos de Iphigénie Marcoux-Fortier


L’artiste se passionne pour les processus de cocréation documentaire. Protéiformes et en mouvement, ils alimentent et balisent sa pratique qui se déploie au fil des collaborations dans des contextes locaux et internationaux, ruraux et urbains, autochtones et non-autochtones, boréaux et austraux. L’art documentaire est un acte politique et poétique relié aux êtres et aux territoires, outil-phare et geste-pont vers plus d’engagement sensible. Par-dessus tout, Iphigénie se concentre à devenir chez-nous, jour après jour.

Tarif : Gratuit pour les résidents de Repentigny

Neuf dollars cinquante (9,50$) pour les non-résidents

Gratuit pour les moins de dix-huit ans, et les membres du CADD

Réservez vos billets en ligne au espaceculturel.repentigny.ca

Coordonnées : Centre d’art Diane-Dufresne

11, allée de la Création, Repentigny

450 470-3010

espaceculturel.repentigny.ca/fr/centre-art-diane-dufresne

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