Construite en 1847, la Maison Antoine-Lacombe compte parmi les plus vieilles maisons de la région de Joliette. Antoine Lacombe, cultivateur de blé et d’avoine, fait bâtir la maison dans laquelle se succéderont une vingtaine de propriétaires. En 1989, elle est achetée par la ville de Saint-Charles-Borromée et devient un centre culturel.
Les jardins de la Maison Antoine-Lacombe représentent l’évolution des tendances des jardins français et anglais au fil du temps. Visitez ce lieu paisible qui saura charmer tous vos sens!
Jardins publics d’exception, ils représentent l’un des joyaux du réseau des parcs de la ville de Saint-Charles-Borromée. Des sculptures y prennent place et témoignent du maillage entre les arts visuels et les arts paysagers. Avec plus de mille cinq cents espèces et variétés de végétaux, les jardins sont un incontournable pour tous les amateurs d’horticulture.
Mission : par ses actions de diffusion et d’éducation dans la région de Lanaudière, Maison et jardins Antoine-Lacombe fait vivre aux créateurs, aux citoyens de Saint-Charles-Borromée et aux touristes une expérience multisensorielle véhiculée par la découverte et l’exploration de l’histoire régionale et la création contemporaine en art et en horticulture.
Valeurs : sa mission s’articule autour des valeurs d’accessibilité, d’esthétisme, de créativité, de mise en valeur du patrimoine et de professionnalisme.
Vision : devenir un lieu culturel incontournable pour les créateurs, les citoyens de Saint-Charles-Borromée et les touristes en offrant des activités et des services de qualité.
Cette exposition représente une fabulation futuriste : un monde utopique où les technologies numériques auraient évolué en harmonie avec l’humain et avec la nature. Inspirées du règne végétal, ces machines adoptent désormais le rythme lent de la botanique. Devenues presque humaines, elles développent aussi un goût inattendu pour l’exubérance rococo. Dans ces univers parallèles, elles demeurent interactives, mais d’une interaction qui ne s’adresse plus aux humains, désormais relégués au rang de spectateurs silencieux. Libérées de toute retenue, les machines exhibent au grand jour leurs circuits : des réseaux complexes et organiques qui révèlent les labyrinthes qui les font vivre.
Un monde lent pour celles qui calculaient trop transforme la Maison Antoine‑Lacombe en un jardin numérique et en un salon à l’usage des androïdes. Les sculptures, réalisées en céramique, silicone, bioplastiques ou tissus, évoquent des plantes ou des objets domestiques dans lesquels se loge l’électronique. Réunies dans un même espace, elles composent des environnements imaginaires où ces entités hybrides évoluent librement.
Entre nature réinventée, technologie sensible et esthétique baroque, l’installation invite à repenser nos relations aux machines, à la temporalité et au vivant, en nous plongeant dans un monde où l’artifice se fait luxuriant, contemplatif et étrangement familier.
Entrée libre.
Du 11 juin au 22 juillet.
Pour plus d'infos, cliquez.
L’artiste textile Nathalie Cloutier et l’artiste céramiste Gigi Wenger unissent leur pratique respective pour qu’un dialogue s’installe entre densité et légèreté, matière lisse et rugosité. Elles proposent un univers d’apparence ludique qui explore des thèmes tels que la réparation, le raccommodage, la recherche de beauté dans l’imperfection. Leur proposition met en relation la pérennité de la céramique et l’apparente fugacité du textile.
À propos des artistes
Nathalie Cloutier est une artiste textile originaire duBas-Saint-Laurent qui vit et travaille à Québec. Diplômée de l’Université Laval en traduction et de la Maison des métiers d’art de Québec en construction textile, elle s’intéresse notamment à la démocratisation et au partage des savoir-faire textiles en proposant différents ateliers de médiation culturelle. Sa pratique s’inscrit dans une démarche de valorisation pérenne de la matière qui s’exprime dans sa forme et sa structure. Son travail a été présenté à la Biennale internationale du lin de Portneuf et au Centre Materia (Fenêtre sur rue).
Originaire de la Colombie-Britannique, Gigi Wenger est une artiste multidisciplinaire qui vit et travaille à Québec. Elle a étudié la photographie argentique et l’illustration à l’Université Laval, la scénographie au Conservatoire d’art dramatique de Québec, et plus récemment la céramique à la Maison des métiers d’art au Cégep Limoilou. En septembre 2023, elle fait une résidence artistique au Mecque de la céramique à Medalta en Alberta. Elle expose ses pièces sculpturales, en solo et en groupe, anime des ateliers d’art, peint des murales éphémères, tout en explorant des techniques et matériaux, argiles et émaux.
Entrée libre.
Du 25 juillet au 30 août.
Pour plus d'infos, cliquez.

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